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Des centaines de manifestants anti-masque à Madrid
AFP
Publié le 17/08/2020 à 03:24 | AFP
Des centaines de manifestants anti-masque à Madrid
Des centaines de manifestants anti-masque à Madrid © AFP / JAVIER SORIANO
 
      
 
Aux cris de "Liberté !", des centaines de personnes se sont rassemblées dimanche à Madrid pour protester contre le port obligatoire du masque et d'autres restrictions imposées pour lutter contre la pandémie de coronavirus.
 
La foule, mobilisée par les réseaux sociaux, s'est rassemblée sous le drapeau espagnol géant qui décore la place Colon, dans le centre de la capitale.
 
Les manifestants portaient des pancartes qui proclamaient entre autres "Le virus n'existe pas", "Le masque tue" ou "Nous n'avons pas peur".
 
Pilar Martin, une femme au foyer de 58 ans originaire de Saragosse (nord-est) a déclaré être venue manifester à Madrid parce qu'elle pensait que les gouvernements du monde entier exagèrent les chiffres des personnes infectées afin de restreindre les libertés publiques.
 
 
"Ils nous forcent à porter les masques, ils veulent nous confiner. Ce ne sont que des mensonges", a-t-elle déclaré à l'AFP.
 
De nombreux manifestants ne portaient pas de masques, bien que ce soit obligatoire en public en Espagne.
 
Le port du masque a été d'abord imposé début mai dans les transports en commun puis a été élargi dans un pays où le nombre de mort approche les 29.000.
 
Cette manifestation intervient deux jours après que le gouvernement a annoncé de nouvelles restrictions, dont la fermeture des discothèques et l'interdiction de fumer là où il est impossible de se tenir à moins de deux mètres les uns des autres.
 
17/08/2020 03:23:10 -          Madrid (AFP) -          © 2020 AFP
 
ACTUALITÉS INTERNATIONALES
 
Bluewin 17/08/2020
 
Obligation du masque: un vigile poignardé
ATS
 
16.8.2020 - 19:59
 
 
Un homme âgé de 43 ans a frappé au couteau un agent de sécurité après avoir été refoulé d'un bar à Brest faute de masque. Il l'a blessé grièvement à l'oeil, a-t-on appris dimanche auprès de la police brestoise.
 
Le suspect «a été mis en examen pour tentative d'assassinat et placé en détention provisoire», a indiqué dimanche soir à l'AFP le parquet de Brest.
 
Les faits se sont produits vendredi soir vers minuit, dans le centre-ville de Brest. «Il y a eu une altercation entre un client qui ne portait pas de masque pour entrer dans un bar et l'un des agents de sécurité du bar», a indiqué le commissariat de police de Brest.
 
Le client, qui avait été refoulé à l'entrée du bar, revient une demi-heure plus tard muni d'un couteau. Selon le parquet, l'homme s'en prend alors à un autre vigile et lui assène «plusieurs coups de couteau, dont un à l'oeil».
 
Le vigile qui avait demandé à l'homme de quitter les lieux vient alors au secours de son collègue, ainsi que des clients du bar, ont précisé à l'AFP le parquet et le commissariat.
 
Pronostic vital pas engagé
Blessé gravement à l'oeil, le vigile a été opéré samedi matin. Son pronostic vital n'est pas engagé. «Il a reçu 21 jours d'ITT (incapacité totale de travail) et on espère qu'il ne perdra pas son oeil», a indiqué la magistrate de permanence du parquet de Brest.
 
«L'agresseur était alcoolisé et a été diagnostiqué comme atteint de schizophrénie», a ajouté la police brestoise. Selon le parquet, qui a ordonné des expertises psychiatriques, le mis en cause avait déjà été condamné par la justice pour des faits criminels.
 
Impact du coronavirus
La Suisse n’a connu aucune surmortalité jusqu’à présent
Des données inédites sur la mortalité régionale dans 25 pays européens montrent que la propagation du Covid-19 est bien plus locale que nationale. Un vingtième des régions considérées totalisent à elles seules plus de la moitié de tous les excès de décès.
 
Notre analyse des chiffres de la mortalité montre que les effets du virus sont en effet largement régionaux. Même si les comparaisons internationales sont systématiques, depuis le début de la pandémie, comparer les statistiques de l’épidémie entre pays peut être trompeur.
 
Du début janvier à début août 2020, 162’000 personnes de plus par rapport aux cinq années précédentes sont décédées dans les 25 pays d’Europe étudiés. Ces 25 États se composent de 768 régions. Or, la surmortalité se concentre fortement dans une quarantaine de ces régions seulement, qui totalisent à elles seules plus de la moitié de tous ces excès de décès.
 
 
La moitié des régions d'Europe n'ont pas connu de surmortalité en 2020
 
Disparité géographique
Au-delà du cas suisse, il existe presque partout de larges différences de surmortalité entre les régions d’un même pays.
 
De toutes les régions, c’est sans surprise la province de Bergame qui paie le plus lourd tribut. Le premier gros foyer de l’épidémie détecté en Europe dénombre deux fois plus de décès en 2020 par rapport aux cinq années précédentes. Au pic de l’épidémie, cette province comptait jusqu’à dix fois le nombre de décès hebdomadaires habituels. Mais en Italie, seul le nord du pays déplore une surmortalité très élevée. Le reste de la Botte ne présente aucun excès de décès visible en 2020. Ceci suggère que la propagation du virus a bien été contenue.
 
Même constat dans d’autres pays très touchés par le virus comme l’Espagne, la France ou la Suède. Une grande partie de leurs territoires n’enregistrent aucun excès de décès. En revanche, le nombre de morts est inhabituellement élevé dans certaines régions. Par exemple dans les provinces de Ségovie et Madrid en Espagne, les départements de Belfort et du Haut-Rhin en France, ou le comté de Stockholm en Suède.
 
Une exception notable à cette règle: l’Angleterre*, où la quasi-totalité du territoire connaît un excès de décès cette année. En comparaison européenne, elle se retrouve aussi au premier rang des pays les plus touchés par le virus en termes relatifs et absolus de surmortalité.
 
Comparer les statistiques des décès liés au Covid-19 au niveau des pays, même normalisés par la population, pose plusieurs problèmes. Les méthodes choisies pour compter les morts divergent.
 
Est-ce que ces décès ont eu lieu uniquement dans les hôpitaux? Le Royaume-Uni a, par exemple, omis jusqu’à fin avril de considérer les décès dans les EMS.
 
Faut-il inclure les décès suspects mais non testés? C’est le cas par exemple du canton de Vaud ou de la Belgique, qui ont inclus dans leurs décomptes les décès de patients fortement soupçonnés d’avoir succombé au virus, mais non testés.
 
Par ailleurs, faut-il que le virus soit la principale cause de la mort ou compter les patients décédés d’autres causes et porteurs du virus? En Russie par exemple, où officiellement le coronavirus tue très peu, de nombreux témoignages ont raconté l’histoire de décès catalogués comme «pneumonies» malgré des tests positifs au coronavirus.
 
C’est pour ces différentes raisons que les statistiques de surmortalité permettent d’établir un véritable bilan comparable entre pays. Le calcul consiste à comparer les décès de l’année en cours par rapport à la «valeur attendue» basée sur la moyenne des cinq années précédentes. C’est donc l’excès des décès par rapport à la «normale».
 
«La surmortalité est un excellent indicateur, explique le professeur Flahault. Elle permet d’englober la mortalité indirecte due au coronavirus. Le lien peut être ténu, par exemple dans le cas d’un suicide lié au confinement, ou très fort, si l’infection perturbe l’équilibre précaire causé par des maladies préexistantes et provoque, par exemple, un décès par Parkinson ou par insuffisance cardiaque. On peut mourir du Covid-19 ou avec le Covid-19.»
 
Publié: 15.08.2020, 22h24
30 commentaires
 
 
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cas-byloje
exemple politique Français: protéger un président en virant son 1er ministre poursuivi en justice
 
 
Il était nécessaire d'attendre longtemps la publication, dans la presse, d'un cas de plainte contre l'Etat à propos des mesures décidées en période de confinement et de quarantaine du Covid. Certes, en France, les poursuites engagées contre l'ex premier ministre Philippe, par des particuliers, lui coutèrent son poste le 6 juillet 2020, avec le remaniement du gouvernement, afin que le président Macron ne soit pas directement exposé aux scandales des mesures de confinement. Le grand public ne comprenait rien à la manoeuvre du remaniement, et les pouvoirs publics profitèrent de la complicité des médias pour diluer l'affaire dans l'opinion publique. le cas cité, le 8 juillet 2020, à bien des égards constitue un exemple. Dans l'Union Européenne
 
Poursuite au tribunal de district de Kaunas d'une entreprise le 08 juillet 2020
Kauno diena 08/07/2020
 
La première plainte des entreprises contre les interdictions de quarantaine est parvenue au tribunal
 
 
Des représentants du monde des affaires ont déposé une plainte auprès du tribunal mercredi concernant les interdictions imposées aux services pendant la quarantaine, a déclaré un avocat. Le plaignant, la clinique d'implantologie Aukštaitija, affirme que le gouvernement a outrepassé ses pouvoirs à la mi-mars en fermant des entreprises. La société demande une compensation de 70 000 euros. dommages dus à la perte de revenus et de dépenses encourues. "Le 14 mars, le gouvernement avait le droit de fournir un travail spécial, des services, des conditions de repos, des arrangements de voyage spéciaux, mais à cette époque, il n'avait pas le pouvoir de fermer l'entreprise", a déclaré l'avocat Nerijus Zaleckas à la BNS. Selon lui, cela a été partiellement reconnu par le Parlement lors de la modification ultérieure des lois, leur donnant le droit d'imposer des interdictions au gouvernement. "Le gouvernement n'avait pas de pouvoirs, et le Seimas a ensuite tenté de légitimer rétroactivement les actions du gouvernement", a déclaré N. Zaleckas. Commentant la plainte, le Premier ministre Saulius Skvernelis a déclaré mercredi aux journalistes du gouvernement que le tribunal répondrait à la question de savoir si les droits des entreprises avaient été violés. C'est une pratique normale. Si quelqu'un pense que ses droits ont été violés, le tribunal répondra à cette question. "Nous vivons dans un État régi par l'état de droit. Toute personne, à la fois une personne physique et une entreprise, a le droit de défendre ses droits devant les tribunaux si elle estime que ses droits ont été violés. C'est une pratique normale. "Si quelqu'un pense que ses droits ont été violés, le tribunal répondra à cette question", a-t-il dit. Il s'agit de la première plainte connue concernant des interdictions gouvernementales pendant la quarantaine. L'entreprise, qui fournit des services dentaires et de beauté, a déposé une plainte auprès du tribunal administratif régional de Vilnius. L'avocat a déclaré qu'il pensait que l'interprétation de la Cour constitutionnelle serait également nécessaire dans cette affaire. Afin de ralentir la propagation du nouveau coronavirus, le gouvernement a introduit la quarantaine en Lituanie, fermé les frontières de l'État et restreint la fourniture de commerce et de services à partir du 16 mars. Les restrictions ont progressivement commencé à se relâcher dans la seconde moitié d'avril. Des interdictions et restrictions ont été introduites conformément aux lois sur la prévention et le contrôle des maladies transmissibles de la population et de la protection civile. Dans cet article: entreprise de quarantaine de coronavirus pour introduire la loi sur les assurances
 
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Historique
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En France la CJR Cour de Justice de la République engageait des poursuites contre trois ministres, dont Agnès Buzin ex ministre de la Santé, ainsi que contre l'ex Premier Ministre Philippe, le 6 juillet 2020, pour sa gestion de la crise du Covid 19 et les mesures de confinement.
 
LES MAUVAIS CHIFFRES
 
Après le 15 août des données sont publiées selon lesquelles les statistiques de mortalité du Covid étaient mal tenues, en tout cas une explication, peu convaincante, pour découpler l'effet d'ancrage, dénoncé par APPECA sur lequel les autorités surfaient entre février et juin 2020 pour affoler les populations.
 

Statistiques de l’OFSP«Il faut mettre en place une meilleure transparence des données»

L’OFSP est vivement critiqué pour ses erreurs de statistique au sujet du Covid-19. La Confédération Suisse communiquera sur ce thème à la fin de la semaine. 24 heures

 
https://www.24heures.ch/quen-pensent-les-directeurs-des-ems-en-suisse-430224662334
 

La Suisse n’a connu aucune surmortalité en 2020

Des données inédites sur la mortalité régionale dans 25 pays européens montrent que la propagation du Covid-19 est bien plus locale que nationale. Un vingtième des régions considérées totalisent à elles seules plus de la moitié de tous les excès de décès