Les relations et l'effet mars
 
Récapitulons, si vous le voulez bien.
La lune se trouve hors de son "signe", situé par les astrologues entre entre 90 et 120° de longitudes, mais plutot entre 270 et 300° de longitudes sidérales entre fin juin et fin juillet, chaque année. C'est à dire à l'opposé par effet de la loi de l'inversion.
Le Soleil ne se trouve jamais entre 120 et 150° de longitudes sidérales, entre fin juillet et ifin août. Ces degrés sont ceux de l'orbitre terrestre de 930 millions de km et aucune étoile ne s'y trouve à cette période. Ni non plus ailleurs à l'opposé, soit entre 300 et 330°. Et oui c'est le "plus". Il faut bien vous représenter la circonférence de l'orbitre terrestre. Rien à voir avec le géocentrisme des vieux grands pères astrologues.
 
Il reste donc à traiter des relations de type Mercure Saturne et du fameux effet Mars de Gauquelin.
 
En 1992 Christophe de Cène proposait de relever un défi dans les Cahiers Conditionalistes. Il avait étudié, prétendait-il, la relation Mercure Saturne comme une propriété des maitres du jeu d'échec. Les Cahiers publiant son analyse, il proposait de la réfuter. Sans offrir de prix. Plusieurs années s'écoulèrent sans réaction  sauf celle de Bret Morel de la FDAF. Toutefois Bret Morel ne réfutait pas de Cène. Puis ce fut le tour du dossier d'ASTROEMAIL dans les années 2016. Réfutant l'analyse. A partir d'une simple observation : celles des mouvements réels de Mercure. La planète possède 2 mouvements, synodique avec l'étoile centrale du Soleil, Sidérale en parcourant son orbitre. Or les astrologues ignorent le véritable mouvement sidéral de Mercure. Lequel consiste à faire 4 fois en moyenne par an sa révolution orbitale. Dans ce cas de Cène aurait du trouver plus d'aspects que ceux qu'il prétendait. Le compte n'y était pas. Le dossier fut publié, de Cène n'apportait aucun contredit. Ce dossier vous est proposé à la lecture pour votre formation complète sur la réalité observable.
 
Michel Gauquelin pensait prouver au cours des années 1970 que les positions de Mars dans les angles donnaient la signature des meilleurs en sport comme dans les autres disciplines. La maison Auréas incluait la roue de Gauquelin dans ses cartes en option. Gauquelin mettait en échec les Sceptiques de Paul Kurtz, comme l'Afis. Les scientifiques refusaient l'effet Mars. Il y avait une raison. Gauquelin trafiquait ses données et ses positions. Pas d'effet Mars. A partir des fichiers Gauquelin astroemail publiait les chiffres réels.
 
En astrologie contredire les stéréotypes de pensée pose problème. La réfutation de l'effet mars fut boudée. Cette démonstration vous est présentée dans le dossier Astroemail 134. Pièces comprises. Car en médiation de la consommation divinatoire le médiateur doit vérifier la réalité, sans s'étendre sur le caractère irrationnel de l'oracle. Or l'astrologie depuis Morin prenait un dangereux virage en se voulant logique. D'où les théorèmes mathématiques de Morin remis à l'honneur par les américains à partir des années 2000. L"astrologie c'est la divination par les planètes. Chacun est libre ou non d'y croire. La mise en évidence de l'irrationnel reste la ligne du médiateur. Ces 2 dossiers déjà parus constituent une bonne base pour comprendre que l'astrologie devient de moins en moins irrationnelle.
 
 
 
 
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APPECA 23/01/2020